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Réfer. : 0808 .
Auteur : Geber.
Titre : La Somme de la Perfection.
S/titre : ou l'Abrégé du Magistère Parfait. Tome 2.

Editeur : Guy Trédaniel.
Date éd. : 1992 .
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Ce document étant sujet à droits d'auteur, n'est composé que du début, et des tables éven-
tuelles. Reportez-vous aux références ci-dessus
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La Somme de la Perfection ou l'abrégé du Magistère Parfait de GEBER, philosophe arabe
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OEuvre Chymique de Geber
La Somme de la Perfection
ou l'abrégé du Magistère Parfait
LIVRE SECOND

pict
GUY TRÉDANIEL ÉDITEUR 76, rue Claude Bernard 75005 Paris
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Déjà parus chez le même éditeur:

Collection « OEuvres Chymiques »

Bernard Le Trévisan
Henri de Lintaut, L'Aurore suivie de l'Ami de l'Aurore.
George Ripley, Les Douze Portes d Alchimie, la Vision du
Chevalier George, le Traité du Mercure. Anonyme, Traité sur la Matière de la Pierre des Philosophes en
général. Jean Pontanus. Epître du feu philosophique.
Le Livre de Roussinus sur la Pierre des Philosophes, commentaires,
introduction et explication des figures par Bernard Biebel .
Collection « Les Symboles d'Hermès »

Séverin Batfroi, Du Chaos à la Lumière, 230 pages, 32 planches
h.t. Guy Béatrice, Le Vaisseau du Salut et l'Or des alchimistes, préface
de Jacques d'Arès, 260 pages, 12 planches h.t. Betty J. Teeter Dobbs, Les fondements de l'Alchimie de Newton.
Guy Béatrice, Des Mages alchimistes à Nostradamus.
Andrée Petibon. L'Alchimie mystique au seuil de l'ère du
Verseau.

ISBN: 2-85707-543-10 (C) Editions de la Maisnie. 1992.
Tous droits de reproduction, traduction et adaptation
réservés pour tous pays
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Fin du texte de ce document, ce document étant sujet à droits d'auteur.
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SECOND LIVRE DE LA SOMME DE PERFECTION DE GEBER
PREFACE
Division de ce second Livre en trois Parties.

PREMIERE PARTIE DU SECOND LIVRE

CHAPITRE I. Page 9
De la connaissance des choses par lesquelles on peur découvrir la possibilité de la perfection, et la manière de la faire.

CHAPITRE II. Page 10
De la Nature du Soufre et de l'Arsenic.
Le Soufre et l'Arsenic sont une graisse de la Terre,
n'y ayant que les huiles et les graisses, et ce qui est de leur nature, qui s'enflamme et se fonde facilement par la chaleur, comme font ces deux Esprits. Le Soufre et l'Arsenic ont deux causes d'imperfection
une Substance inflammable qui ne peut soutenir le feu ni donner la fixité, et qui de plus noircit les Corps, et des Fèces ou impuretés
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terrestres, qui empêchent la fusion et la pénétration. Ainsi il n'y a que leur moyenne Substance qui
puisse être cause de la perfection, si elle est rendue fixe. Ce n'est pourtant pas la véritable Matière de
l'Oeuvre; et quand cela serait le Soufre ne pourrait être que Teinture pour le rouge` et l'Arsenic pour le blanc.

CHAPITRE III. Page 14
De la Nature du Mercure ou Argent-vif.
L'Argent-vif a tout de même deux causes d'imperfections
qu'il lui faut ôter: l'une est une Substance terrestre et impure, et l'autre une humidité ou aquosité superflue et volatile, qui s'évapore sans s'enflammer. Il n'y a que la moyenne Substance de l'Argent-vif
qu'il faille conserver pour en faire la Médecine universelle; parce qu'elle ne se brûle ni ne se consume point au feu, et qu'elle empêche les Corps, à qui elle s'unit, d'être brûles ni consumés, demeurant dans le feu sans s'évaporer, et fixant ce qui est volatil. L'Argent-vif est le Principe qui donne la perfection
aux Métaux, parce qu'il s'attache plus fortement, premièrement à d'autre Argent-vif, puis à l'Or et à l'Argent. Ce qui fait voir que les deux Métaux parfaits ont plus d'Argent-vif que n'ont les Métaux imparfaits. C'est aussi l'Argent qui fait que les Métaux résistent au feu; parce que les Métaux parfaits qui en ont le plus, y résistent sans se consumer. L'Argent-vif, tel qu'il est naturellement, ne peut
donner la perfection, mais une chose tirée et faite de lui par artifice, en imitant la Nature.
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CHAPITRE IV. Page 19
De la Nature de la Marcassite, de la Magnésie et de la Tutie.
Tous les Corps qui reçoivent quelque altération ou
changement, le reçoivent nécessairement par la vertu de l'Argent-vif ou du Soufre; parce qu'il n'y a que ces deux choses qui s'unissent aux Métaux par la conformité de Nature; et que d'ailleurs rien ne peut faire d'impression ni de changement, s'il s'unit intimement à la chose qu'il doit changer.

CHAPITRE V. Page 22
De la Nature du Soleil.
L'Or ou Soleil est formé de beaucoup d'Argent-vif
très subtil, et de peu de Soufre fort pur, fixe et clair, qui a une rougeur nette, et qui teint et fixe l'Argent-vif. Celui qui voudra faire quelque altération ou
changement dans les Métaux imparfaits, doit se proposer l'Or pour modèle, et faire en sorte qu'il y ait plus d'Argent-vif que de Soufre en sa composition, comme il y en a plus en celle de l'Or. La pesanteur de l'Or vient de ce que ses Parties
sont fort subtiles et resserrées. La perfection des Métaux dépend de trois choses :
1. De l'abondance de l'Argent-vif.
2. De l'uniformité et égalité de leurs Substances
qui se fait par un mélange égal et proportionné. 3. Et de ce qu'ils s'endurcissent et s'épaississent
par une digestion longue et modérée.
Ainsi l'imperfection des Métaux vient:
1. Du trop de Soufre.
2. De la diversité de leur Substance.

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3. Et d'une digestion trop hâtée, qui sont les trois
causes opposées. La diversité des Métaux ne provient que du divers
mélange du Soufre et de l'Argent-vif, qui en sont les Principes, et de leurs différentes qualités.

CHAPITRE VI. Page 27
De la Nature de la Lune.
La Lune est formée d'un Soufre net, fixe, blanc,
d'une blancheur pure et claire, mêlé avec plus d'Argent-vif pur, fixe et clair. Et comme ses parties ne sont pas si serrées que celles de l'Or elle n'est pas si pesante, ni si fixe que l'Or.

CHAPITRE VII. Page 29
De la Nature de Mars où il est traité des effets du Soufre et du Mercure,
et des causes de la corruption et de la perfection des Métaux.
Le Fer est fait du mélange d'un Soufre fixe et
terrestre avec moins d'Argent-vif, pareillement fixe et terrestre, qui ont l'un et l'autre une blancheur impure et livide, ou noirâtre. Le Soufre fixe ne fond pas si promptement que
l'Argent-vif, au lieu que le Soufre adustible, et qui n'est pas fixe, fond plutôt. De là vient que les Métaux qui ont plus de Soufre fixe que d'Argent-vif, sont fort difficiles à fondre. L'Argent-vif qui est pur, est si pesant qu'il pèse
plus que l'Or. Le feu détruit les Métaux pour trois raisons:
1. A cause du Soufre adustible qu'ils ont et qui,
venant à se brûler, diminue leur Substance. 2. Le feu de flamme continuel.

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3. La Calcination des Métaux.
La cause de la perfection des Métaux, c'est
l'Argent-vif qui surmonte le feu, et que le feu ne saurait vaincre.

CHAPITRE VIII. Page 34
De la Nature de Vénus ou du Cuivre.
Le Cuivre est fait du mélange d'un Soufre impur,
grossier, rouge, livide, dont la plus grande partie est fixe, et la moindre adustible, avec un Argent-vif grossier et impur: de sorte qu'il n'y ait guère plus ou guère moins de l'un que de l'autre. Les choses se dissolvent mieux à proportion
qu'elles sont plus subtiles et plus calcinées. Vénus et Mars noircissent au feu, à cause de leur
Soufre adustible. Qui peut faire l'Oeuvre de l'Argent-vif seul, a
trouvé la voie la plus parfaite. Page Il y a deux sortes de Soufre dans les Métaux; l'un
qui est caché dans l'Argent-vif, et qui est dès le commencement de sa conformation; et l'autre qui survient à l'Argent-vif après qu'il est déjà fait. On ne peut lui ôter le dernier qu'avec peine; mais il est impossible de lui ôter le premier, par quelque régime de feu que ce soit.

CHAPITRE IX. Page 41
De la Nature de Jupiter ou de l'Etain.
L'Etain est fait de peu de Soufre moins fixe que
volatil, qui a une blancheur impure; et de plus d'Argent-vif impur, en partie fixe et en partie volatil, qui est ce qui lui donne le cric, et qui n'a qu'une blancheur impure et imparfaite.
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174 OEUVRE CHYMIQUE
L'Argent-vif ne s'attache à Vénus et à Mars que
par artifice, et non pas de lui-même, et moins à Mars qu'à Vénus, à cause du peu d'Argent-vif qu'ont ces deux Métaux.
CHAPITRE X. Page 47
De la Nature de Saturne ou du Plomb.
Saturne n'est différent de Jupiter, si ce n'est sa
Substance qui est plus impure, à cause qu'il est fait d'un Argent-vif et d'un Soufre plus grossier; et que son Soufre combustible est plus fortement attaché à la Substance de l'Argent-vif qu'il ne l'est dans Jupiter, et qu'il a plus de Soufre fixe. Jupiter s'endurcit plutôt que Saturne par la Calcination, et il ne perd pas si aisément que lui la facilité qu'il a à se fondre. L'Argent-vif et le Soufre adustible donnent et font
la fusion. L'Argent-vif volatil et le Soufre combustible sont
ce qui fait la mollesse des Métaux; celle que fait ce Soufre est ployante et cassante; et celle qui vient de l'Argent-vif s'étend et s'allonge. L'Argent-vif fixe et le Soufre fixe donnent la
dureté aux Métaux. Le Soufre adustible donne la fusion au Métal
avant qu'il rougisse. L'Argent-vif volatil rend aussi les Métaux faciles à
fondre. L'Argent-vif fixe ne donne la fusion au Métal
qu'après avoir rougi. Le Soufre fixe retarde et empêche la fusion dans
les Métaux. Les Métaux qui ont le plus d'Argent-vif, étant les
plus parfaits, les Métaux imparfaits qui ont le plus d'Argent-vif, doivent s'approcher le plus de la perfection. Et par conséquent, plus les Métaux auront du
Soufre, plus ils seront impurs et imparfaits.

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SECONDE PARTIE DU SECOND LIVRE
Des Médecines en général, et de la nécessité d'une Médecine Universelle qui donne la perfection à tous les Métaux imparfaits et d'où elle se peut mieux prendre, et plus prochainement.

CHAPITRE XI. Page 56
Qu'il doit nécessairement y avoir deux sortes de Médecines, tant pour chaque Corps imparfait que pour
l'Argent-vif, l'une au blanc, l'autre au rouge; mais qu'il n'y en a qu'une seule très parfaite
qui rend toutes les autres inutiles.
Il y a dix sortes de Médecines particulières, huit
pour les quatre Métaux imparfaits, et deux pour l'Argent-vif, dont il y en a cinq pour le blanc, et cinq pour le rouge. Il y a néanmoins une seule Médecine qui est
Universelle pour tous les Métaux imparfaits et pour l'Argent-vif, tant pour le blanc que pour le rouge, qui fixe ce qu'ils ont de volatil, qui purifie ce qu'ils ont d'impur et qui leur donne une Teinture et un éclat plus beau que celui que la Nature a donné aux Corps parfaits.
CHAPITRE XII. Page 61
Qu'il faut donner une préparation particulière
à chaque Métal imparfait.
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176 OEUVRE CHYMIQUE

CHAPITRE XIII. Page 64
Que la Médecine doit ajouter ce qui est de défectueux dans les Métaux
imparfaits, et que la préparation qu'on leur donne pour recevoir cette Médecine doit ôter ce qu'ils ont de superflu.
Il n'est pas possible de détruire l'Essence d'une
chose, et qu'elle demeure toujours la même. Il est impossible de trouver dans une chose ce qui
n'y est pas.

CHAPITRE XIV. Page 69
De la préparation de Saturne et de Jupiter.

Diverses manières d'ôter le cric à Jupiter.


CHAPITRE XV. Page 75
De la préparation de Vénus.

CHAPITRE XVI. Page 77
De la Préparation de Mars.

Manière d'amollir les Corps ou Métaux durs, et
d'endurcir les mous.

CHAPITRE XVII. Page 80
De la manière de purifier l'Argent-vif.

CHAPITRE XVIII. Page 82
Que la Médecine très parfaite donne nécessairement cinq différentes propriétés de perfection,
qui sont la Netteté, la Couleur ou Teinture,
la Fusion, la Stabilité et le Poids :
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Et que par ces effets l'on doit juger de quelle chose on doit prendre cette Médecine.

La Médecine ne se peut prendre que de ce qui
s'unit le mieux aux Métaux, qui a le plus de conformité avec eux, qui les pénètre jusque dans l'intérieur, qui s'attache et s'unisse à eux, et qui les change. Or l'Argent-vif a toutes ces propriétés. Donc la Médecine doit être prise de l'Argent-vif.

CHAPITRE XIX. Page 86
Des préparations qu'il faut donner à la Médecine, afin qu'elle ait toutes les propriétés
qu'elle doit nécessairement avoir.
L'Argent-vif ne peut faire aucun changement dans
les Métaux imparfaits, si lui-même n'est changé auparavant; c'est-à-dire s'il n'est rendu extrêmement subtil, fixe et éclatant. La pesanteur des Métaux parfaits provient de ce
que leur Substance est fort subtile et uniforme.

CHAPITRE XX. Page 89
De la différence des Médecines, et qu'il y en a du premier, du second et du troisième Ordre.

CHAPITRE XXI. Page 92
Des Médecines du premier Ordre, qui blanchissent
Vénus.

CHAPITRE XXII. Page 98
Blanchissement de Mars.
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CHAPITRE XXIII. Page 101
Des Médecines qui jaunissent la Lune.

CHAPITRE XXIV. Page 107
Des Médecines du second Ordre, et de leurs propriétés.

CHAPITRE XXV. Page 111
De la Médecine Lunaire et Solaire pour les Corps imparfaits.

CHAPITRE XXVI. Page 115
De la Médecine qui coagule et fixe L'Argent-vif.

Rien ne peut convenir à l'Argent-vif que ce qui est
de sa même nature, par conséquent que l'Argent-vif lui-même. Et ainsi cette Médecine se doit prendre de l'Argent-vif.

CHAPITRE XXVII. Page 118
Comment par l'Art on peut rendre les Médecines entrantes, ou leur donner ingré.

CHAPITRE XXVIII. Page 121
De la Médecine du troisième ordre en général.

La Médecine du troisième Ordre s'appelle la
grand'Oeuvre, parce qu'il faut une plus grande application pour la découvrir, un plus long travail pour la préparer, et beaucoup plus de peine pour la parfaire, que celles du premier et du second Ordre.
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GEBER 179

CHAPITRE XXIX. Page 123
De la Médecine Lunaire du troisième Ordre.


CHAPITRE XXX. Page 125
De la Médecine Solaire du troisième Ordre.

Tout le secret consiste à sublimer parfaitement par
la Sublimation tant la Matière principale de la Pierre, que ce qu'on lui ajoute; puis à fixer ce qui est volatil, et à rendre volatil ce qui est fixe.
TROISIEME ET DERNIERE PARTIE DU SECOND LIVRE
Des Epreuves de la perfection.

CHAPITRE XXXI. Page 129
Division de ce qui est contenu en cette Partie.


CHAPITRE XXXII. Page 131
De la Coupelle.
Les Métaux parfaits souffrent la Coupelle à cause
de leur bonne et forte Composition qui vient de leur mixtion parfaite, et de leur pure Substance; et les Métaux imparfaits ne la peuvent souffrir à cause de leur impureté et de la faible union de leurs Principes qui ne sont pas fixes.

CHAPITRE XXXIII. Page 136
Comment l'on fait examen des Métaux par la Coupelle.
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CHAPITRE XXXIV. Page 139
Du Ciment, et pourquoi il y a des Corps ou Métaux qui le souffrent mieux, d'autres qui les souffrent moins.

CHAPITRE XXXV. Page 142
De quoi est fait le Ciment, et comment on en fait l'Epreuve.

CHAPITRE XXXVI. Page 145
Du Rougissement des Métaux au feu.

CHAPITRE XXXVII. Page 147
De la Fusion.
Les Corps fusibles rougissent au feu de trois
différentes manières.

CHAPITRE XXXVIII. Page 150
De l'Exposition qu'on fait des Métaux sur les vapeurs des choses acides.
On juge par cette épreuve que de tous les Métaux
imparfaits, Jupiter est celui qui a le plus de disposition à recevoir la perfection par la grand'Oeuvre.

CHAPITRE XXXIX. Page 153
De l'Extinction des Métaux rougis au feu.
Tout Métal imparfait qui aura été transmué par
quelque Médecine que ce puisse être, du premier, du second, ou du troisième Ordre, qui n'aura pas le même poids dans le même
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volume, ni la même couleur du Métal parfait, dans lequel on a prétendu le transmuer, n'est pas véritablement transmué, et ce n'est qu'une Sophistication, qui non seulement n'apporte aucun profit, mais qui cause la ruine et l'infamie de ceux qui s'appliquent à ces sortes d'Ouvrages.

CHAPITRE XL. Page 156
Du Mélange du Soufre combustible avec les
Métaux.
Le Soleil est celui des Métaux que le Soufre brûle
le moins, et après lui Jupiter, puis la Lune, et enfin Saturne. Vénus se brûlant plus facilement, et Mars encore plus; d'où l'on peut juger qui sont les Métaux les plus proches de la perfection, et ceux qui en sont les plus éloignés.

CHAPITRE XLI. Page 160
De la Calcination et de la Réduction.
Les Corps ou Métaux parfaits ne perdent rien de
leur perfection, quoiqu'on les calcine tant que l'on voudra, et qu'ensuite on leur fasse reprendre corps.

CHAPITRE XLII. Page 162
De la facilité qu'ont la Métaux à recevoir l'Argent-vif.
La facilité qu'ont le Soleil et la Lune de s'attacher à
l'Argent-vif, fait voir que les Métaux qui s'attachent, et qui s'unissent mieux à l'Argent-vif, s'approchent le plus de la perfection.
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CHAPITRE XLIII. Page 163
Récapitulation de tout l'Art.
La perfection et l'accomplissement de l'Oeuvre ne
consiste qu'à rendre la volatil fixe, et le fixe volatil.

CHAPITRE XLIV. Page 166
De quelle manière l'Auteur a enseigné l'Art en cette Somme.
L'Auteur n'a pas enseigné la Science de suite ni
par ordre: mais il l'a dispersée en tout son Livre: et il a le plus caché la Science où il semble en avoir parlé le plus ouvertement. On peut apprendre la Science par la lumière
naturelle et par une impétuosité d'esprit, et non par le raisonnement d'aucune Science que l'on ait apprise. On ne l'apprend pas même par les Livres des
Philosophes, parce qu'ils ne l'ont écrite que pour eux et pour leurs successeurs. L'Auteur assure néanmoins que ce qu'il en a dit
suffit, non seulement pour exciter les personnes intelligentes à s'appliquer à l'entendre, mais encore pour leur donner le moyen de la rechercher par la seule et unique voie qu'il y a pour l'apprendre.
FIN

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ACHEVÉ D IMPRIMER EN DECEMBRE 1992 SUR LES PRESSES DE L'IMPRIMERIE DU PAQUIS 70400 HÉRICOURT DÉPOT LÉGAL: 4e TRIMESTRE 1992 @



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