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Réfer. : 2103 .
Auteur : Trévisan, Bernard Le.
Titre : Le Livre de la Philosophie Naturelle des Métaux.
S/titre : La Parole délaissée, Le Songe Verd, Traité de la Nature de...

Editeur : Trédaniel Guy.
Date éd. : 1993 .
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**** A T T E N T I O N ****

Ce document étant sujet à droits d'auteur, n'est composé que du début, et des tables éven-
tuelles. Reportez-vous aux références ci-dessus
pour vous le procurer.

**** A T T E N T I O N ****




Le Livre de la Philosophie Naturelle des Métaux

La Parole Délaissée
Le Songe Verd
Traité de la Nature de l'Oeuf des Philosophes



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Il a été tiré de cet ouvrage 2.000 exemplaires sur Vergé Edition
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OEuvre Chymique
de
Bernard
Le Trévisan Le Livre de la Philosophie Naturelle des Métaux
La Parole Délaissée Le Songe Verd Traité de la Nature de l'Oeuf des Philosophes

pict
GUY TREDANIEL
EDITIONS DE LA MAISNIE
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(C) Editions de la Maisnie, 1993
Tous droits de reproduction, traduction et adaptation,
réservés pour tous pays ISBN: 2-85707-009-8
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NOTE SUR L'ETABLISSEMENT DE NOTRE EDITION

Nous nous sommes servis, pour notre travail, du tome II de l'édition de 1741 de la Bibliothèque des
Philosophes chimiques où sont recueillis les écrits du
Trévisan, mis à part le « Traité de la nature de l'OEuf
des Philosophes ».

Il est indiqué au début du « Livre de la Philosophie naturelle des Métaux » que: « Le Trévisan ayant écrit ce
livre en français, on n'a pas jugé à propos de corriger
son langage, de peur de donner à ses expressions naïves
un sens qui aurait pu altérer sa doctrine. »

Nous avons scrupuleusement respecté cette sage précaution, en nous contentant de transcrire le texte en
orthographe moderne, quand cela a été possible.

Les coquilles typographiques sont nombreuses dans les différentes éditions des écrits de Bernard le Trévisan.
Bien souvent elles altèrent le texte même. Nous ne les
avons corrigées que lorsque nous étions sûrs de ne pas
commettre une erreur d'interprétation.

Aussi avons-nous laisse sous leur forme ancienne des mots et des expressions prêtant à équivoque, les termes
intraduisibles, ou ceux qui peuvent parfaitement être
compris par un lecteur moderne.

En aucune manière nous n'avons changé la syntaxe ou subtilisé les expressions archaïques.

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II


Les noms propres sont transcrits fidèlement. Nous avons conserve aussi les italiques, qui ne sont pas de
l'auteur, mais de l'éditeur de la Bibliothèque des
Philosophes Chimiques (Salmon).

Les notes indiquées « in Salmon » sont de l'Abbé Lenglet du Fresnoy. Nous avons pensé qu'un bref
lexique des termes anciens et des symboles alchimiques
les plus courants serait agréable au lecteur.

Et... que le bon Trévisan soit enfin compris: « Et si tu n'entends l'Oeuvre par mon Livre, vraiment je crois que
jamais tu ne viendras à cet Art. » !

Ch. G. Burg.
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NOTICE BIOGRAPHIQUE

On s'accorde généralement à voir en Bernard le Trévisan un alchimiste italien, né à Padoue en 1406 et
mort en 1490. Mais il n'est pas absolument certain que
le « bon Trévisan » soit l'auteur des traités qu'on lui attribue.
Certains historiens de l'alchimie tendent à le confondre
avec son homonyme Bernard de Trèves, qui
vécut au XIVe siècle, et qui est l'auteur, nous dit Hoefer
dans son histoire de la Chimie, d'une anthologie
alchimique, d'ailleurs non imprimée. (Summa collecta ex
libris philosop., per philosophum Bernardum Trevirensem,
1366). Entre Trevirensem et Trévise, on le voit, il
n'y a pas grande différence. Les productions attribuées à
ces deux auteurs sont indifféremment mêlées et confondues
dans presque tous les catalogues ou
bibliographies. On sait cependant que Bernard de Trèves
est l'auteur de la Réponse à Thomas de Boulogne,
médecin du roi Charles VIII (Paris, 1626)*. Cette
missive est datée du 23 mai 1384 selon Ganzenmüller
(L'alchimie au Moyen Age) et de 1385 selon Hoefer.
C'est donc ce même Bernard de Trèves que Christine de
Pisan mentionne dans sa Vision.

Les références aux écrits du Trévisan ne font qu'augmenter la confusion, car il est souvent question
du Livre du vénérable docteur allemand messire Bernard,
comte de la Marche Trévisane. Ce Livre fut imprime
pour la première fois à Anvers, en 1567, en


______
* Edition Latine publiée en 1564, à Paris.

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IV


français, en appendice à l'« Opuscule très excellent de la
Vraie Philosophie Naturelle des Métaux » de Maître
Zachaire, ou Zecaire. Il est étrange que le manuscrit
original du Trévisan, compose probablement vers 1485,
soit dédié au même Thomas de Boulogne...

Nous ne dirons rien sur les déboires et la longue quête du bon Bernard: lui-même s'est charge de raconter sa
vie. Partisans et adversaires de l'alchimie se sont empares
des affirmations, des lamentations, des
truchements du Trévisan pour étayer leur thèse. Mais
laissons parler de lui-même l'obstiné chercheur...

Dans son Opuscule, voilà ce que raconte Zachaire (1510-1556), autre Adepte convaincu: « ... m'en allai a
Paris, où j'arrivai le lendemain de la Toussaint, en
l'année 1546, et là j'achetai pour dix écus de Livres en la
Philosophie, tant des anciens que des modernes; une
partie desquels étaient imprimes, et les autres écrits de
main: comme la Tourbe des Philosophes, le bon
Trévisan, la Complainte de Nature, et autres divers
Traites, qui n'avaient jamais été imprimés. » Ce Livre du
bon Trévisan, c'est le « Traité de la Philosophie
Naturelle des Métaux », paru avec l'Opuscule de
Zachaire en 1567, à Anvers. Il fut aussitôt traduit et
publie en latin (Strasbourg, 1567; Bâle, 1583 et 1600;
Ursell, 1598; Franckfort, 1610 et 1625), en allemand
(dont la première édition semble être celle de Strasbourg,
1582, suivie de celle de 1593, etc).

Les deuxième et troisième éditions françaises furent imprimées à Lyon (1574 et 1612), Salmon publia le texte
dans sa Bibliothèque des Philosophes Chimiques
(Plusieurs éditions de 1678 à 1754). Figurent également
dans cette anthologie la « Parole délaissée » et « Le
Songe Vert». Le «Traite de la nature de l'OEuf des
Philosophes », composé par Bernard, Cte de Trèves,
mais qui est plutôt attribué au Trévisan, a été édité deux
fois: en 1624, à Paris, et en 1659, à la suite du Livre de
Basile Valentin.

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Le Livre de la Philosophie Naturelle des métaux

De Messire Bernard Comte de la Marche Trévisanne. ---------- PREFACE

En invoquant le Nom de Dieu, sans lequel nulle aide est faite: car tout bien
vient premier de lui, et vient à l'Ame de

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VI OEUVRE CHYMIQUE

bonne volonté, et à l'Homme de male *
volonté et traître, jamais n'y entrera
Sapience *, ni aide ne lui sera faite.

Afin que tant d'Inquisiteurs de cette précieuse Science et vénérable Art, soient
réduits de ténèbres à lumière, et qu'ils
laissent tant de voies transverses,
auxquelles n'y a nul profit, par quelque
manière que ce soit, ni par labeur qu'on y
puisse mettre; moins par tant de dépense
que l'on y puisse faire, jamais on y trouve
profit, ni aucune apparence de vérité.
Donc, afin que ce digne Art ne soit tant
foule par les Décéveurs * et Sophistiques,
et que les Inquisiteurs goûtent des fruits
de cette Science, appareillée * pour eux et
ceux qui sont ses Fils, et ensuivent le
grand chemin que Nature tient en toutes
ses Créations, Opérations et Compositions,
et qu'ils puissent être informés, tant en
Spéculative qu'en Pratique, par raison
nécessaire et approuvée par vraie
expérience que j'ai touchée de mes mains
et vue de mes yeux. Car quatre fois j'ai
composé la benoîte Pierre, qui est
vilipendée par les Ignorants, cuidant * les
uns être impossible, les autres qu'elle soit


______
* Male: mauvaise.
* Sapience: sagesse.
* Décéveurs: imposteurs, menteurs.
* Appareillée: mise à la disposition.
* Cuidant: croyant, prétendant.

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BERNARD LE TREVISAN VII

tant difficile de faire, que jamais nul n'y
puisse parvenir; et plutôt se transversent
ès * voies obliques, et dépendent leurs
biens et ceux d'autrui par les Réceptes
et Livres Sophistiques, comme Géber,
Archelaüs, Rasis, la Semite d'Albert
le Grand, la Tramite d'Aristote, le
Canon de Pandecta, la Lumière de Rasis,
l'Epître de Démophon, et la Somme
grande Testutale *, et autres infinis Livres
Erratiques, et errants, faisant dépendre *
infinies pécunes et biens, et à la fin jamais
on ne trouve rien en ces Livres. Et aussi
tant de Receptes Sophistiques et tant de
Régimes pénibles, frais et grands dépens
que les Décéveurs font, tant que partout la
benoîte Science est trouvée pour trousse.
Et les Ignorants en commun vulgaire
disent ainsi: Comme ils ont été trompés,
ils veulent tromper les autres, et c'est une
sotte raison: Car un Sage désire faire faits
et chose, qu'après il ait perpétuelle
louange. Comment donc voudraient-ils
mettre mensonges, lesquels ne pourraient
être par nulle raison naturelle ? Mais les
Ignorants, s'ils n'entendent la première
fois un Livre, ils en disent mal, et ne le
veulent plus relire; pourquoi guère de


______
* Es: contraction de: en les.
* La Somme grande Testutale: variante (ed. d'Anvers. 1567)
la Somme grande testuale.
* Dépendre: ici: dépenser.

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VIII OEUVRE CHYMIQUE

gens n'y viennent: Car mieux vaudrait la
seule imagination d'une bonne Intelligence
de quelconque, mais qu'il connut un peu
les Principes de la Nature métallique, et
plutôt viendrait à la fin, que par tant de
Livres à les lire, sans y prendre goût pour
les entendre.

Et pour ce, afin que je puisse faire un bon Traite et bref, et ensuivre la
congrégation des Sages, qui ont bien parlé
en cette Science; et aussi que par mon
Livre les Disciples puissent être bien informés,
tant en Théorique qu'en Pratique
et en Opération; je diviserai mon Livre en
quatre Parties.

En la première, je veux parler des Inventeurs de cette digne Science, et des
Sages qui l'ont eue, comment et selon que
je l'ai sue.

En la seconde Partie, je parlerai de moi- même, de mon temps, et comment, depuis
le commencement jusqu'à la fin, je l'ai
sue, et comment je fis du tout et partout.
Sans aucune envie, les labeurs que j'ai eus
en la poursuivant.

En la troisième Partie, je veux parler des Principes et Racines des Métaux, et
mettre raisons évidentes et philosophales.

En la quatrième Partie de mon Livre, je veux parler de la Pratique, laquelle je mettrai

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BERNARD LE TREVISAN IX

un peu Parabolique; mais non pas
tant, qu'en y mettant peine, tu ne l'entendes
bien.

Et par les autres Parties tu pourras être instruit merveilleusement: Et si tu n'entends
l'OEuvre par mon Livre, vraiment je
crois que jamais tu ne viendras à cet Art
Mais ne pense pas l'entendre à la
deuxième, ni à la troisième fois, ni à la
dixième fois; mais toujours plus l'entendre
en le répétant: Et je ne dis rien en mon
Livre, que je ne prouve par raisons et
expériences évidentes; et aussi par
l'autorité des Maîtres, parlant en cet Art et
Science très raisonnablement et par
grande raison.

Un Homme y devrait mettre peine et y travailler: Car par cet Art et Science l'on
peut éviter toute peine et maudite
pauvreté: Car pauvreté tue non
seulement le Corps, mais l'Esprit, et
l'Ame, et la vie, et toute force, sens et entendement.
Aussi cette Science guérit de
toute maladie quelle qu'elle soit, corporelle
ou spirituelle, ès Hommes
subitement; de sorte que la Nature ait
substantation. Comme moi-même l'ai, en
mon Dieu, expérimenté en plusieurs
Ladres *, Caduques *, Hydropiques,


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* Ladres : lépreux.
* Caduques : épileptiques.

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X OEUVRE CHYMIQUE

Ethiques, Apoplectiques, Iliaques,
Démoniaques, Insensés, et Furimonds *,
et autres quelconques maladies, qui
seraient longues à narrer, et pas ne le
cuideroye *, si vu ne l'eusse et fait.

Aussi la devrait-on aimer: Car, par cet Art, on peut avoir tous les autres Arts et
Sciences. Il administre les nécessités pour
la vie: là ou autrement on y a grand
peine, et on n'y peut vaquer à l'esprit
étudiant. Item *, Cet Art et Pierre,
vraiment composée, orne l'Ame de toutes
vertus: Et peut-on faire plusieurs
aumônes, par lesquelles on peut avoir
sainteté et salut de l'Ame, et faire les
oeuvres de Miséricorde; comme racheter
les Captifs, subvenir les Veuves et pauvres
Orphelins, et guérir les pauvres Malades.
On y devrait bien prendre peine: Car à
étudier en Loix, en Décret, en Théologie,
en Médecine, ou apprendre un Art
Mécanique, un Homme est bien six ou
sept ans: Et en cette précieuse Science, on
n'y veut mettre qu'un mois, ou cinq ou
six. Hélas ! toutes les autres ne sont rien
au regard d'elle. Elle est tant aisée, que si
je te le disais, ou montrais l'Art par effet, à


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* Furimonds: l'édition de 1567 donne furibonds. Salmon a
oublié ou éliminé Cratiques.
* Cuideroye: croirais.
* Item : de même, en outre.

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BERNARD LE TREVISAN XI

peine le pourrais-tu croire ni entendre,
tant est facile; mais il y a un peu de peine
pour entendre nos mots, et d'en savoir la
vraie intention.

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PREMIERE PARTIE

DES INVENTEURS, QUI PREMIERS TROUVERENT CET ART PRECIEUX

Le premier Inventeur de cet Art (comme on lit ès Faits de mémoire, et aux
Livres des Gestes anciennes, et au Livre
Impérial, et en l'exposition de Clavetus
sur la Table d'Emeraude, et ès autres
Livres) ce fut Hermès le Triple: Car il sut
toute triple Philosophie naturelle, savoir
Minérale, Végétale et Animale: Et pour
ce qu'il fut Inventeur de l'Art, nous l'appelons
Père, ainsi comme en tous les
Livres de la Turbe *, d'Hermès avant
Pythagores en est parlé, que quiconque
aura cette Science, il est appelé son Fils.
Cet Hermès-ci fut celui-là de qui est écrit
en la Bible, qui après le Déluge entra en la
Vallée d'Ebron, et là trouva sept Tables de
Pierre de marbre, et en chacune des sept
Tables, était imprimé un des sept Arts


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* Turbe: indifféremment écrit Turbe ou Tourbe.

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2 OEUVRE CHYMIQUE

Libéraux en Principes; et furent insculpées *
ces Tables avant le Déluge, par les
Sages qui étaient alors. Car ils savaient
que le Déluge viendrait sur toute la Terre,
et que tout y périrait: et afin que les Arts
ne périssent, ils les insculpèrent* en ces
Pierres marbrines. Ledit Hermès seulement
trouva lesdites Tables, lesquelles
sont le fondement de tous les Arts et
Sciences. Et cet Hermès-ci fut devant la
loi ancienne. Mais il y eut moult de Gens
en ce temps-la qui surent cette Science: Et
dit Aros, en son Livre, qu'il écrit au Roi
de Meffohe, qu'au temps de la donation
de la Loi ancienne au Désert, auprès de la
Montagne Sinaï, cette Science fut donnée
et révélée à aucuns des Enfants d'Israël, à
décorer et parfaire l'oeuvre du Temple, et
l'Arche de l'ancien Testament; comme il
est écrit en Ezéchiel le Prophète, et en
Daniel, et au Livre de Joséphus.

Et ainsi l'OEuvre a été donnée de Dieu à aucuns, comme j'ai dit. Les autres l'ont
trouvée comme par nature, sans
Révélations ni Livres quelconques, ni
Expérience; comme la Phitomée, Rébecca,
Salomon, Ambadagésir, et Philippe
Macédonien. Mais Hermès, après le
Déluge, fut le premier Inventeur et
Probateur de cette Science de Philosophie,


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* Insculpées: sculptées, frappées.

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BERNARD LE TREVISAN 3

et trouva lesdites Tables en la Vallée
d'Ebron, là où Adam fut mis, étant chassé
du Paradis Terrestre. Et après Hermès
vint-elle par lui à d'autres infinis. Et ledit
Hermès en fit un Livre, qui dit ainsi.

C'est vraie chose et sans mensonge, et très certaine, que le haut est de la nature
du bas, et le montant du descendant. Conjoints-les
par un chemin et par une
disposition. Le Soleil est le Père, et la Lune
blanche est la Mère, et le Feu est le
Gouverneur. Fais le gros subtil, fais le
subtil épais, ainsi tu auras la gloire de
Dieu. Voici tout ce que dit Hermès en ce
Livre-là. Ce Livre-là est bien bref; mais
toutefois ce sont grands mots, et toute
l'OEuvre y est écrite.

Le Roi Calid l'a eu moyennant Bendégid le Ternaire, et son Fils, Aristote,
Platon, et Pythagores, qui est le premier
appelé Philosophe, qui fut Disciple
d'Hermès, et fit une Congrégation, là où il
y en a plusieurs qui l'appellent Le droit
Livre du Code de toute vérité. Car la vérité
y est sauve, aucune superfluité ni
diminution, combien qu'il soit obscur aux
Lisans. Alexandre l'a eu, qui fut Roi de
Macédoine et Disciple d'Aristote. Item,
Avicenne qui aussi bien en parle, et
Galien et Hypocrate. Et en Arabie cette
Science a été sue de plusieurs, comme du

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Fin du texte de ce document, ce document étant sujet à droits d'auteur.
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ACHEVÉ D'IMPRIMER EN AOUT 1993 SUR LES PRESSES DE L'IMPRIMERIE DU PAQUIS 70400 HÉRICOURT DÉPÔT LÉGAL: 2e SEMESTRE 1993
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