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Réfer. : 0916 .
Auteur : Hooghvorst Emmanuel.
Titre : Le fil de Pénélope (Tome II).
S/titre : .
Editeur : La Table d'Emeraude.
Date éd. : 1998 .
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**** A T T E N T I O N ****
Ce document étant sujet à droits d'auteur,
n'est composé que du début, et des tables éven-
tuelles. Reportez-vous aux références ci-dessus
pour vous le procurer.
**** A T T E N T I O N ****
LE FIL
DE PÉNÉLOPE
tome II
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Emmanuel d'Hooghvorst
LE FIL
DE PÉNÉLOPE
tome II
ANTHOLOGIE ALCHYMIQUE
Éditions
LA TABLE D'ÉMERAUDE
rue de la Huchette, 21
75005 Paris
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*
Le présent ouvrage est composé de deux parties.
La première est un recueil constitué de textes alchimiques présentés,
annotés et quelquefois traduits, par le Baron d'Hooghvorst de 1955
à 1994.
Ils furent publiés dans les revues INCONNUES (Lausanne; cette
revue ne paraît plus actuellement), et LE FIL D'ARIANE (rue des Combattants,
27, B-1457 Walhain-St-Paul, en Belgique).
Les textes ont été ordonnés en fonction de leur ancienneté. Les
préfaces et autres textes d'Emmanuel d'Hooghvorst, hormis les notes,
ont été imprimés en caractères italiques.
La seconde reproduit un essai de l'auteur sur l'alchimie, publié en
1951, dans la revue INCONNUES.
Couverture et lettrines : Bruno del Marmol
© Emmanuel d'Hooghvorst
© de la présente édition: La Table d'Émeraude 1998
I.S.B.N. 2-903-965-474
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Préface
« Rebis précieux de l'or qu'on lit en son idole amuse les rusés, et
l'élu opérant l'a fardé en son dire »: remarquable définition de l'alchimie
qu'un visiteur mystérieux avait laissée inscrite dans un livre d'or, à
Bruxelles, lors de l'exposition « Alchimie » organisée par le Crédit
Communal de Belgique en 1984.
Après avoir traité de sujets en apparence bien différents comme la
tradition grecque et latine, les contes de Perrault, les Tarots, la cabale
juive et autres dans le premier tome du
Fil de Pénélope, le Baron
d'Hooghvorst offre aujourd'hui aux lecteurs une sélection de textes
alchimiques allant de Raymond Lulle à Barent Coenders van Helpen,
qu'il intitule
Le Fil de Pénélope, tome II.
Ce titre, choisi à nouveau pour le présent ouvrage, est sans aucun
doute surprenant pour une anthologie alchimique. Le rapporter à la
seule histoire du linceul de Laërte, apparaît aujourd'hui comme une
explication bien insuffisante.
Mais qu'est donc ce mystérieux Fil de Pénélope ? Examinons ce
que nous en dit l'auteur à propos des prétendants qui assaillent
Pénélope de leur désir d'épousailles :
« Ne pouvant se débarrasser de ces importuns, elle trompe
leur attente: « Je prendrai mari », leur dit-elle, « lorsque j'en
aurai fini de tisser le linceul du vieux Laërte mon beau-père ».
Laërte dont le nom signifie l'assembleur des peuples, est bien
cet Art ancien, perdu et oublié.
9
.....................................................................
Première partie
Textes alchimiques
13
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Dessin de Bruno del Marmol
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En guise
d'introduction
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Ce qui se fait par nature
Ne se fait pas par créature.
J. Perréal (1)
uelques textes d'utilité certaine
On trouvera ci-après les textes suivants :
I. La Prière de Nicolas Flamel
II. La Prière d'un Adepte Anonyme
III. Un extrait d'une lettre Philosophique
IV. Un extrait de l'Oeuvre secret... de
Jean d'Espagnet
Nous dédions ces textes à nos amis connus et
inconnus, chercheurs et expérimentateurs de la Chimie
des Philosophes, mais chimie non bénie n'engendre
---------------------------------
1. Les Remontrances de Nature à l'Alchymiste errant et La Réponse de l'Alchymiste
à Nature, s.l., 1516. Cf. J. van Lennep, Alchimie, éd. Crédit Communal,
Bruxelles, 1984, p. 95.
17
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En guise d'introduction
pas de métal: elle ne dit que l'or promis aux rêveurs. Le fin-mot de
l'Art chimique ne se lit au sens vulgaire qui lie son pot aux mots mal
entendus.
Le Grand Art est une sainte aventure connue en Egypte, tombeau
d'Osiris. Ce qu'on y trouve tout cru doit se cuire en longue patience.
D'où prend-t-on ce mercure allumant la mèche du savoir ? D'une noire
nuée qui erre perdue.
C'est ce qu'on lira aux premiers versets de la Genèse appelée
aussi Livre du Commencement, commencement du Grand Art, assurément,
mais publié en cet exil : Création du Monde. Là où nous trouvons
qu'« Au commencement, Elohim créa...» (Genèse I, 1) les sages y ont
lu: « En Sagesse, il créa » (2). Et cette sagesse, d'où vient-elle ? Elle vient
de rien, disent-ils (3). On a donc enseigné que Tout fut créé de Rien... car
« la terre était vide et confuse (4), et les ténèbres étaient sur la face de
l'abîme » (Genèse I, 2), et lorsque « Elohim dit : Que soit lumière,
lumière fut » (Genèse I, 3). C'est là l'origine de la Chimie des Philosophes.
Le Sage Moïse n'est-il pas sorti d'Egypte ?
---------------------------------
2. Selon le Targoum de Jérusalem. Les Targoumin sont des traductions de la
Bible en araméen, car, au retour de la captivité de Babylone, le peuple juif ne parlait
plus l'hébreu. Les Targoumin, qui datent du second Temple, sont considérés
comme le premier commentaire. Il s'écartent souvent du texte hébreu dans le choix
des mots et donnent donc un autre sens. De plus, les versets y sont souvent glosés.
« En Sagesse, il créa », c'est-à-dire: « En vue de la Sagesse
» selon le
sens le plus précis du texte araméen.
3. Cf.: « Et la Sagesse, d'où viendra-t-elle ? » (Job XXVIII, 12) On sait qu'en
hébreu, les voyelles ne font pas partie de l'alphabet. Les sages ont donc lu meeïn,
de rien, au lieu de meaïn, d'où, ce qui donne: « Et la Sagesse viendra de rien ».
Cette lecture respecte la lettre qui demeure inchangée, mais la vivifie autrement.
4. Selon le texte hébreu: La Terre était Tohou et Bohou,
; en hébreu,
ce qui se comprend en écriture défective: To c'est, en Lui il est. Il y avait donc dans
cette terre chaotique et informe, quelque chose de Lui. C'est pourquoi L. Cattiaux
écrit dans Le Message Retrouvé, XIX, 23, éd. Les Amis de Louis Cattiaux, Bruxelles,
1991: « L'Esprit de Dieu, en revenant sur Lui-même, produit la lumière. »
18
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I. Prière de Nicolas Flamel (5)
Dieu Tout-Puissant, Eternel, Père de la lumière de qui viennent
tous les biens et tous les dons parfaits, j'implore votre miséricorde infinie.
Laissez-moi connaître votre éternelle Sagesse, c'est Elle qui environne
votre trône, qui a créé et fait, qui conduit et conserve tout.
Daignez me l'envoyer du ciel de votre sanctuaire, et du trône de votre
gloire afin qu'elle soit et qu'elle travaille en moi, car c'est elle qui est
maîtresse de tous les arts célestes et occultes, qui possède la science et
l'intelligence de toutes choses.
Faites qu'elle m'accompagne dans toutes mes oeuvres, que par
son esprit j'aie la véritable intelligence, que je procède infailliblement
dans l'art noble auquel je me suis consacré, dans la recherche de la
miraculeuse pierre des sages que vous avez cachée au monde, mais que
vous avez coutume au moins de découvrir à vos élus. Que ce Grand
Oeuvre que j'ai à faire ici-bas, je le commence, je le poursuive et
l'achève heureusement, que content, j'en jouisse à toujours. Je vous le
demande par Jésus-Christ, la pierre céleste angulaire, miraculeuse, et
fondée de toute éternité, qui commande et règne avec vous...
*
... Car après cela il demeure toujours ravi dans la grande grâce et
miséricorde qu'il a obtenues de Dieu et de la profondeur de ses oeuvres
divines et admirables. Ce sont les causes qui m'ont obligé à mettre ces
figures en cette façon et en ce lieu qui est un cimetière (6), afin que si
quelqu'un obtient ce bien inestimable que de conquérir cette riche toison,
il pense comme moi ne tenir point le talent de Dieu caché dans la
terre, achetant terres et possessions qui sont les vanités de ce monde,
---------------------------------
5. Né vers 1330 à Paris. Selon son propre témoignage, il aurait accompli le
G.O. en 1382.
6. Il s'agit des figures hiéroglyphiques mises par Nicolas Flamel dans le Cimetière
des Innocents à Paris.
19
........................................................................
La Philosophie Subtile
de
Paracelse
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Note d'introduction
ureolus Philippe Théophraste Bombast von
Hohenheim, dit Paracelse, ce nom quelque peu
coruscant est bien à la mesure du personnage unique
et génial qui fit irruption dans l'Allemagne de la
Renaissance, au début du XVIe siècle.
Médecin et chirurgien, alchimiste, astrologue, mage,
exégète et théologien, Paracelse était né à Einsiedeln, dans
le canton de Zurich, en 1493, selon certains en 1494. Son
père était médecin ; il donna à son fils une éducation soignée
et lui enseigna les premiers rudiments de la médecine et de
la chirurgie.
Ce fut un grand voyageur. Il parcourut toute l'Europe
dans le but de s'instruire et fréquenta nombre d'universités.
Ses biographes ont eu bien du mal à le suivre dans toutes ses
pérégrinations qui le conduisirent jusqu'à l'île de Rhodes en Méditerranée
orientale.
C'est en 1506 qu'il vint pour la première fois à l'université de
Bâle, comme étudiant. Il s'instruisit aussi auprès du fameux abbé
81
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La Philosophie Subtile de Paracelse
Trithème en son abbaye de Spanheim. Il y aurait, d'ailleurs, beaucoup
à dire et à rechercher sur ce mystérieux et savant abbé (1462-1519),
cabaliste, alchimiste et historien, qui serait peut-être à l'origine de la
renaissance de l'alchimie dans l'Allemagne du XVIe siècle.
Mais Paracelse ne se contentait pas d'étudier dans les livres et au
contact des grands docteurs de son temps. Après avoir quitté l'abbé
Trithème, il se rendit au Tyrol où il acquit une grande connaissance
des métaux en séjournant aux mines de son ami Sigismond Fugger
dont il soignait les ouvriers.
Après une longue absence, il revint en Allemagne avec une
grande réputation de médecin et de physicien. On lui doit notamment
un traitement de la syphilis au moyen du mercure.
En 1527, il était à Bâle où il exerça à la fois les fonctions de
médecin de la ville et de professeur à l'université. Comme médecin, il y
fit un grand nombre de guérisons et devint rapidement célèbre. Mais il
était écrit que ce personnage ne devait jamais demeurer longtemps en
un même lieu et en paix. Son caractère violent, son originalité, sa
façon de bousculer sans ménagement les idées reçues, ne plaisaient
pas à tous. Son enseignement médical opposé à la mode du temps, lui
attira de nombreux ennemis parmi les autres médecins, jaloux d'autre
part du succès de ses cures. Il perdit même un procès intenté à un
bourgeois de la ville qu'il avait guéri et qui refusait de le payer. Finalement,
il dut quitter la ville en toute hâte, comme un fugitif, et reprit sa
vie errante.
Finalement, le duc Ernest de Bavière, administrateur de l'évêché
de Salzbourg, le prit sous sa protection. C'est dans cette ville qu'il se
réfugia. Il y mourut, peut-être assassiné, en 1541. Cet errant perpétuel
ne laissa presque rien, à peine ce qu'un voyageur peut porter dans ses
bagages : quelques livres, dont les oeuvres de saint Jérôme... On peut
encore aujourd'hui voir son monument funéraire dans l'église Saint-
Sébastien à Salzbourg (1).
Paracelse était contemporain de Luther. C'est en 1517, en effet,
que ce dernier afficha ses fameuses quatre-vingt-quinze thèses sur la
vertu des indulgences, à la porte de l'église du château de Wittenberg.
Mais notre Théophraste ne paraît pas s'être beaucoup intéressé aux
---------------------------------
1. Cf. K. Goldammer, « La vie et la personnalité de Paracelse », dans Paracelse,
collection Cahiers de l'Hermétisme, éd. Albin Michel, Paris, 1980. Nous rendons
compte de cet ouvrage ci-après, pp. 92 et sv.
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...........................................................................
Instruction d'un père à son fils
sur
l'Arbre Solaire
d'un Philosophe anonyme
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@
Instruction d'un père à son fils
sur
l'Arbre Solaire
d'un Philosophe anonyme (1)
rès fidèle et plaisante instruction tirée
du manuscrit français d'un Philosophe
anonyme, dans laquelle un père déclare
à son fils tout ce qui est nécessaire à la
composition et préparation de la Grande
Pierre des sages, en dix chapitres
Préface
Objet de cette instruction
Mon très cher fils, après m'être longtemps et souvent demandé si
je devais te laisser par écrit les grands mystères de la cabale des sages,
j'ai décidé, étant enfin parvenu à une extrême vieillesse, de te laisser
---------------------------------
1. Traduction faite d'après le texte latin publié dans le Theatrum Chemicum,
Strasbourg, 1659, pp. 163 à 194 du vol. IV sous le titre: « Anonymi Philosophi
Galli, instructio patris ad filium de Arbore Solari ».
181
@
Instruction d'un père à son fils sur l'Arbre Solaire
cette instruction en gage ultime de mon affection paternelle. J'ai
estimé, en effet, ne pouvoir t'en donner un témoignage plus clair qu'en
te manifestant candidement sans aucune parabole et sans chicanes obscures
de paroles, toute la pratique de la vraie préparation de la Pierre
des sages dans laquelle se trouve la science la meilleure et la plus haute
de la nature entière.
Afin de te découvrir une instruction vraie de notre art ingénieux,
et aussi le lieu où nous cachons les clefs qui ferment les mystères de la
nature, je ne te parlerai que des choses essentielles se rapportant proprement
à notre art, sans te brouiller l'esprit par toutes sortes de considérations
fausses et superflues, ni par des similitudes et des noms
inventés pour désigner notre simple matière, toutes choses dont usent
cependant les Philosophes, tant pour instruire les fils de la sagesse, que
pour détourner du chemin de la vérité les ignorants et faux disciples.
Mais moi, dans cet entretien, je te parlerai clairement et ouvertement ;
je ne dirai même que ce qui sera nécessaire à la préparation de
cet oeuvre admirable, et sans aucune erreur, je manifesterai la vraie
science de notre unique et précieuse matière. Je t'enseignerai donc le
sel essentiel de sapience ou le soufre des sages, avec le mode de préparation
du mercure des Philosophes, et même, la source éternelle d'eau
vive qui, pour les fils de la science est une eau de vie céleste. Je te
montrerai par quelle dextérité de l'art, on la doit extraire de son centre
qui est la fontaine très profonde de la nature.
Je te donnerai une connaissance totale et parfaite de la calcination
naturelle très secrète des Philosophes, ce que jamais aucun d'entre eux
n'a laissé par écrit, car ils n'ont fait que la dire à l'oreille de leurs fils et
disciples secrets.
De plus, dans ce discours, je te découvrirai l'occulte imbibition et
lotion des Philosophes, l'eau ignée ou feu aqueux qu'ils emploient pour
laver et blanchir notre terre vierge. Je te ferai voir pourquoi les Philosophes
lavent notre précieuse matière dans la flamme du feu afin de la
blanchir et de la revivifier. C'est un secret qu'ils n'ont pas voulu confier
à leurs livres, car ils ne l'ont enseigné qu'à leurs amis cabalistiques.
J'ajouterai encore à tout ceci le mode et l'ordonnance du véritable feu
incombustible et perpétuel des sages et anciens Philosophes. Enfin, je
t'enseignerai à préparer l'huile d'or véritable des Philosophes, en corps
irréductible, sans aucune qualité corrosive ; ainsi rendent-ils leur précieuse
matière pénétrante et coulante. Cette huile d'or est le grand
182
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Instruction d'un père à son fils sur l'Arbre Solaire
remède universel à toutes les maladies qui peuvent advenir au corps
humain : c'est, en effet, le grand or potable des anciens Philosophes.
Je t'enseignerai effectivement le travail manuel et la pratique de
ces choses, car notre oeuvre est facile à faire. Et en le manifestant, nous
découvrons que c'est un jeu d'enfant plus aisé que la laborieuse opération
des femmes.
Mais s'il est vrai que ce petit traité, uniquement écrit pour ta seule
instruction, ne s'occupe de rien d'autre que d'alchimie véritable et
convenant à la nature, il me faut encore, avant d'en venir à la matière
précitée, montrer ce qu'est l'alchimie en vérité, et quelle différence il
doit y avoir entre les alchimistes vulgaires et les vrais Philosophes.
Dans la sphère supérieure, il y a au milieu de la
source, une veine des Philosophes, la règle première.
Hermès
Sommaire des dix chapitres
I. De la différence qu'il y a entre cet oeuvre suprême, aussi divin
que naturel, et l'art vulgaire et damnable des alchimistes
II. De la plantation de l'arbre d'or
III. De la terre vierge des Philosophes
IV. De l'eau des sages, et comment elle irrigue l'arbre des Philosophes
V. De la différence qu'il y a entre le mercure des sages, et le vulgaire
des officines
VI. De l'extraction de la semence très précieuse des métaux
VII. De la calcination naturelle
VIII. De la lotion de la terre philosophique
IX. De la cuisson ou maturation des semences dorées et du mercure ;
et du feu vivifiant des Philosophes
X. Exhortation sur le véritable usage et l'excellence du Grand
Oeuvre des Philosophes
183
**** A T T E N T I O N ****
Fin du texte de ce document, ce document étant sujet à droits d'auteur.
**** A T T E N T I O N ****
Table des matières
| Préface 9 |
|
| |
|
| Première partie : Textes alchimiques .......................... | 13
| En guise d'introduction (FA n° 51-52, 1994)* .............. | 15
| | |
| | Elucidation du Testament |
| | de Raymond Lulle (FA n° 42, 1991) ...................... | 23
| | |
| | Les Cinq Livres ou La Clef du Secret des Secrets |
| | de Nicolas Valois ** ................................... | 37
| | |
| | Le Mémorial d'Alchimie |
| | de Pierre Vicot (FA n° 27-28-29, 1986) ................. | 41
| | |
| | Lettre Philosophique |
| |
de Pierre Vicot (FA n° 31-32, 1987) .................... 71
| |
|
| La Philosophie Subtile |
|
| de Paracelse (FA n° 15, 1982) .......................... | 79
|
| |
|
| Le Manuel ou Traité de la Pierre Philosophale Médicinale |
|
| de Paracelse (FA n° 16, 1982) .......................... | 95
|
| |
|
| La Table d'Emeraude |
|
| attribuée à Hermès Trismégiste Père des Philosophes |
|
| suivie du Commentaire |
|
| d'Hortulain (FA n° 50, 1993) ........................... | 119
|
| |
|
---------------------------------
*. Entre parenthèses sont indiqués la revue et la date de première parution des
textes. FA = Le Fil d'Ariane; Inc = Inconnues.
**. Ce texte est tiré des Cinq Livres de Nicolas Valois publiés par La Table
d'Emeraude en 1992.
311
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| |
|
| Le Tractatus Aureus |
|
| attribué à Hermès Trismégiste suivi de la |
|
| Huitième scolie du chapitre premier (FA n° 6, 1979) . | 135
|
| |
|
| Les Aphorismes Basiliens ou Canons Hermétiques |
|
| de l'Esprit et de l'Ame |
|
| comme aussi du Corps Mitoyen du Grand et Petit Monde |
|
| de Nicolaus Niger Hapelius (FA n° 37, 1989) ............ | 145
|
| |
|
| La Pierre Aqueuse de Sagesse ou L'Aquarium des Sages |
|
| attribué à Johann Ambrosius Siebmacher (Inc n° 11, 1955). | 155
|
| |
|
| Médecine Spagyrique |
|
| de Johann Pharamund Rhumélius (FA n° 3, 1978) .......... | 159
|
| |
|
| Traité du Ciel Terrestre ou Chaos Céleste des Magiciens et |
|
| Première Matière de Toutes Choses |
|
| d'Eugène Philalèthe (Inc n° 11, 1955) .................. | 169
|
| |
|
| Instruction d'un père à son fils sur l'Arbre Solaire |
|
| d'un Philosophe anonyme (FA n° 34-35, 1988) ............ | 179
|
| |
|
| Lettre sur le Secret du Grand Oeuvre, écrite au sujet de ce |
|
| qu'Aristée a laissé par écrit à son fils, |
|
| touchant le Magistère Philosophique |
|
| de Limojon de Saint-Didier (FA n° 41, 1990) ............ | 219
|
| |
|
| L'Escalier des Sages ou La Philosophie des Anciens |
|
| de Barent Coenders van Helpen (FA n° 38, 1989) ......... | 245
|
| |
|
| Balzac et l'Alchimie (FA n° 26, 1985) .................. | 267
|
| |
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| |
|
| Seconde partie : Essai sur l'Art d'Alchimie ................ | 277
| |
| | Essai sur l'Art d'Alchimie (Inc n° 5, 1951) ............... | 279
| |
312
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Achevé d'imprimer sur les presses de
PUBLIGRAPHK
138, av. des Français Libres - Laval
Dépôt légal 2e semestre 1998
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