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Réfer. : 1901 .
Auteur : Ripley, George.
Titre : Les Douzes Portes d'Alchimie.
S/titre : La Vision du Chevalier George, Le Traité du Mercure.
Editeur : Trédaniel Guy.
Date éd. : 1979 .
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**** A T T E N T I O N ****
Ce document étant sujet à droits d'auteur,
n'est composé que du début, et des tables éven-
tuelles. Reportez-vous aux références ci-dessus
pour vous le procurer.
**** A T T E N T I O N ****
George Ripley
Les Douze Portes
d'Alchimie
La Vision du Chevalier George
Le Traité du Mercure
introduction, notes et figures
Bernard BIEBEL
GUY TRÉDANIEL
EDITIONS DE LA MAISNIE
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(C) Editions de la Maisnie
Guy Trédaniel, 1979.
ISBN 2-85-707-044-6
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A notre ami Séverin Batfroi,
et aux frères aspirant à la
Solitude de
Sonnenstein:
ἦς γένοιτο διαπαντὸς ἡμα̑ς ἀπολαύειν,
χάριτι καὶ φιλανθρωπία του̑ Κυρίου ἡμω̑ν Ἰησου̑ Χπιστου̑,
μεθθ οὖ τω̑ Πατρὶ καὶ τω̑ ἁγίω Πνεύματι ἡ δόξα καὶ τὸ
κράτος καὶ ἡ προσκύνησις, νυ̑ν καὶ κεὶ, καὶ εἰς τοὺς αἰω̑νας
τω̑ν αἰώνων. Ἀμήν,
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Introduction
« Ce sont des mystères remarquables que ceux qui
sont enseignés touchant l'arc en-ciel, et dans le vieux
et le nouveau Testament (1). »

FIN
que les écrits chimiques
de
Henri de Lintaut ne fussent point
notre seul travail de présentation,
en cette excellente collection
des OEuvres Chymiques, --
fondée par notre non moins estimé
et soucieux éditeur Guy
Trédaniel --, nous nous sommes
proposés cette fois, d'offrir aux
Amoureux de Science,
trois petits Traités d'une valeur
inestimable, et restés -- deux-desquels --, jusqu'à
présent, non encore imprimés en langue française.
Possédant dans notre bibliothèque, un petit in octavo
(1) Amphitheatrum sapientiae aeternae solius virae, Chistiano-
Kabalisticum, Divino-Magicum, nec non, Physico-Chymicum, Tertriunum,
Catholicon; instructore Henrico Khunrath Theosophia amatore fideli, et
Medicinae Doct. Hanav, 1609. Editions Sébastiani, Milan 1975.
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12 LES DOUZE PORTES D'ALCHIMIE
(in 8°) contenant deux des textes de George Ripley,
colligés par Nicolaus Barnaudum (Nicolas Barnaud) (2),
nous nous étions alors proposés de traduire ceux-ci, puis
d'en donner toutes les variantes à l'encontre des
différentes éditions. Mais lorsque nous eûmes fini de
comparer tous ces écrits, nous devions admettre que,
pour le compte, il ne fut pas un texte qui ne soit variant
d'un autre; ce qui n'était point pour nous tirer d'embarras!
Nous consultions alors, une traduction manuscrite du
livre des Douze Portes,
faite -- ainsi que l'annonce un
avis au lecteur --, par un Philosophe anglais, sur
l'original anglais; texte qui, immédiatement comparé à
celui des Twelve Gates
contenu au Théatrum Chimicum
Britannicum,
et au commentaire de Philalèthe sur les
Douze Portes (3), se montrait de meilleure connivence
avec ceux-ci, que ne l'étaient les autres entr'eux. Nous
en prîmes donc une copie.
Après comparaison de cette traduction aux différents
volumes manuscrits, ainsi qu'aux premières éditions
conservées au British Museum, il devenait manifeste que
celle-ci fut d'une indiscutable exactitude; spécialement
sur quelques points conséquents, devenus fallacieux en
d'autres éditions, latines et allemandes. Voire même celle
d'Elias Ashmoles -- qui est Mercuriophilus Anglicus --
figurant au Théâtre Chimique Britannique.
C'est pourquoi, alors qu'il nous était possible de
refaire une nouvelle traduction -- plus moderne --, nous
avons préféré, (et nous remarquons aux esprits critiques
que le travail n'en est pas moindre) garder celui-ci dans
(2) Quadriga aurifera, nunc primum à Nicolao Barnaudo a Crista arnaudi
Delphinate Gallo philosopho et medico in Lucem edita, Nihil sine Numine, ex
officina Plantinianci apud Christophorum Raphelengium, Academiae Lugduno
Bat. Typographum 1599, in 8°.
(3) In philaletha illustrata apud Michaelis Faustii, Franfurti 1706, in 8°.
..............................................................
LE LIVRE
DES DOUZE PORTES
D'ALCHIMIE
de
George Ripley
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GEORGE RIPLEY 33
Tres sunt Mercurii, quos si cognoscere mens est.
Lun unum & Solis lumine cerne Patrem.
Tres sunt diversi nostra quoque in Arte colores.
Unicus hoc omnes fons tibi nosse dabit.
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Au roy Edouard 4è

ROY trés honoré, valeureux et
trés vertueux Soldat, qui estes
abondemment rempli de force et
de grâce, qui estes le protecteur
de l'Angleterre, et le défendeur
de son droict et de ses lois, en
quoy il est évident que vous estes
chèrement aymé de Dieu. C'est
pourquoy il me semble, que ce
royaume est tout renouvelé en joye, en richesses, en paix
et en charité, puisque vos anciennes calamités sont à
présent dissipées, et qu'il nous reste une grande espérance
de joye et de consolation pour l'avenir.
Et comme je voy par des raisons évidentes, que Dieu
vous accompagne, parce que vous estes pieux, que vous
haïssés le péché, que vous ne pouvéz souffrir les
scélérats, et que vous prenés un soing tout particulier des
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36 LES DOUZE PORTES D'ALCHIMIE
Pauvres; ce seroit un grand malheur pour la République
et pour ce Royaume, si vous nous estiés osté, par une
mort avancée et prématurée; car pour estre si heureux,
vous ne devenés pas plus fier ni plus orgueilleux des
avantages et des prospérités qui vous arrivent; et mesme
l'on ne void pas que vous aymiés à vous venger des
injures qu'on vous a faites.
Ce qu'ayant considéré dans Vostre Excellence, je me
sens invité à luy faire connoistre sans flatterie, l'estime et
l'amour que j'ay conceu pour Vostre Majesté, et pour cet
effet j'ay résolu de luy laisser par escrit une chose qui
pourra luy estre trés utile.
@
LE LIVRE DES DOUZE PORTES
DE
GEORGE RIPLEY
Prologue

u commencement Dieu créa
toutes choses de rien, en une
masse confuse contenant en soy
toutes choses indifféremment, de
laquelle, il fit une claire
distinction en six jours.
Or il doit en estre ainsy en
nostre Magistère, car il a sa
source en une seule chose; aussy
les Philosophes l'appellent-t'ils petit monde (1), un et
triple, Magnésie (2), Soufre et Mercure, proportionnés
par Nature.
(1) Du grec μιχρός (petit, médiocre) et χοσμίχός (univers), Microcosmicos,
le microcosme.
(2) Mercurius Mundi sive Magnesiae, le Mercure du Monde ou la
Magnésie .
Il est encore nécessaire -- et non sans intérêt -- d'observer de près ce
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38 LES DOUZE PORTES D'ALCHIMIE
Quelques uns s'émerveilleront d'une chose tant admirable,
et demanderont qu'est ce que peut estre nostre
Pierre, parce que les Philosophes disent que les oiseaux et
les poissons (3) nous l'apportent, que chacun l'a, et
qu'elle est en tous lieux, en vous, en moy, et en chaque
chose, et en tout temps.
A quoy je répond que c'est certainement Mercure, non
le vulgaire qu'on vend aux boutiques, et qu'on nomme
Argent vif, mais un Mercure sans lequel rien ne peut
estre. En quoy tous les Philosophes s'accordent, c'est
pourquoy les Ignorans nous accusent à tort, lorsqu'ils
disent que nous le celons. Mais ils sont dignes de blasme
eux-mesmes, puisqu'estant ignorans, ils se meslent de la
Philosophie.
Voylà pourquoy si tu ne connois nostre Mercure, et
d'où tu dois le chercher, garde toy bien d'entreprendre
nostre OEuvre. Mais si tu me crois, je t'enseigneray quel
est ce Mercure, qui t'es si caché (4) et si nécessaire, je ne
t'en cèleray rien, ni ne te tromperay point; mais il se
trouve plus proche en d'aucunes choses qu'en autres.
Prends donc garde à ce que j'escrit car si tu ne parviens
pas à sa connoissance, je n'en seray pas la cause, puisque
je t'enseigneray la vérité, qui est: Qu'il y a trois
vocable Μαγνησια (ας), magnésias, qui lors de son analyse -- suivant la
phonétique --, nous livre une contraction de deux autres vocables : μανια, ας
c'est-à-dire délire, folie et, ιός, venin, de qui se rapproche encore ιός, un.
Mais il est encore a remarquer, et c'est là son vrai sens que le grec Μαγνης
signifie aimant.
(3) Le volatil et le fixe; notez que l'oiseau est porté par l'air et le poisson
trouve son harmonie dans l'eau.
(4) C'est, suivant le docte Henri de Lintaut, Gummi sive Sulphur
coagulans, la Gomme ou Soufre coagulant. Voyez l'AURORE suivi de
l'AMI de l'AURORE, de Henri du Lintaut, Guy Trédaniel, Éditions de la
Maisnie. Notes et Introduction de Bernard Biebel; (figure p. 66, la Main des
Philosophes).
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GEORGE RIPLEY 39
Mercures, qui sont les Clefs de cette Science, que le
grand Raymond Lulle appelle ses Menstrues, sans
lesquels certes rien ne se fait; dont deux sont superficiels,
et le troisième essentiel de Soleil et de Lune (5), et
desquels je te déclareray incontinent les propriétés. Mais
ce Mercure qui est l'essentiel des autres métaux, est le
principal fondement de nostre Pierre.
Nos Menstruës ne sont point visibles au Soleil ni à la
Lune, et n'apparoissent point à la veüe, mais à l'effet.
Celui-cy est la Pierre que nous entendons, et que
comprendront aussy ceux qui connoissent bien nos
Secrets. C'est une substance et une ame lucide et
resplendissante du Soleil et de la Lune, et une subtile
influence par laquelle la Terre reçoit splendeur.
Car qu'est ce que l'Or et l'Argent, sinon autre chose
que terre resplendissante, pure, blanche et rouge, de
laquelle, si l'on oste la splendeur, elle sera de peu
d'estime. Nous appelons tout le compost nostre Plomb.
Ceux-cy sont en somme tous nos Menstruës.
Avec le premier nous calcinons (6) naturellement les
Corps parfaits, sçavoir le Soleil et La Lune. Mais nul
corps immonde n'entre, excepté un que les Philosophes
appellent vulgairement leur Lion verd, lequel est le
moyen de conjoindre les teintures avec perfection, entre
le Soleil et la Lune, de quoy Geber rend bon
témoignage (7).
(5) Nous donnons ici, une variante en regard du texte allemand. A chaque
fois, observerons-nous la même règle, lorsque le texte -- soit dans sa version
allemande ou latine --, s'écartera de l'édition anglaise: de nature Solaire et
Lunaire.
(6) C'est le feu auteur des Laveures Ignées.
(7) Le Theatrum Chimicum, donne pour ce paragraphe: Nullum corpus
immundum (exepto uno) quod vulgariter a Philosophis vocatur Leo viridis,
............................................................
TRAITÉ DU MERCURE
et de la
Pierre des Philosophes
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TRAITÉ DU MERCURE
et de
la Pierre des Philosophes

ON trés cher fils, je vous instruiray
en cette bénîte Science qui a esté
cachée par les Anciens Philosophes,
ausquels Dieu a bien
daigné accorder une faveur, si
grande en considération de leurs
bonnes oeuvres, et en vertu de
leurs prières; et au nom duquel
aprés lui avoir adressé plusieurs
fois les nostres, nous allons commencer de vous révéler un
secret si important.
Concevez donc que nostre matière est le premier Estre
de toutes les choses qui sont en terre, et qu'elle est
estimée de vil prix et de trés peu de conséquence, comme
vous la connoistrez plus clairement par la suite; car si
l'eau s'incorpore avec la terre, elle sera la moins estimée
de toutes les autres choses que nous voyons, mais si elle
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124 TRAITÉ DU MERCURE
est fixée avec le feu, elle montera au suprême degré de la
Nature; et par ce moyen vous pouvez connoistre la
manière par laquelle l'eau devient le plus considérable et
le plus vil de tous les Estres créés; d'autant que c'est une
maxime trés constante, comme nous avons dit cy-dessus,
qu'elle est de trés vil prix, parce que nostre terre contient
en elle la dite eau, et que dans cette terre sale et puante,
vous trouverez une eau pure et claire, qui est nostre
sperme, et nostre Quintessence, laquelle terre sale et
puante pour lors ne peut estre d'aucun usage et ne vaut en
quoy que ce soit (1).
Quant à ce que j'ay dit que l'eau estoit le premier des
Estres, nous le pouvons prouver en diverses manières.
Concevez mon fils, que sans eau nous ne pouvons faire
de pain ny autre chose quelconque, que Dieu ait créé
dans la Nature. De là vous comprendrez aisément que
l'eau est la première matière de toutes les choses qui
naissent, ou qui s'engendrent dans le monde. Et vous
connoitrez asseurément que rien ne croist ou s'augmente
sans le secours des quatre Elémens. Et par consequent
tout ce qui est élémenté, doit avoir été fait par la vertu
des quatre Elémens, en la mesme manière que l'origine
de toutes choses naissantes ou croissantes se fait par le
moyen de l'eau.
Cependant ne croyez pas que cela s'entende de l'eau
commune, mais de cette eau qui est la matière de toutes
les choses naturelles, et de laquelle chacune d'icelles est
produite en son genre; et par conséquent comprenez que
l'air s'engendre premièrement de l'eau, le feu de l'air, et
(1) «... Le menstrual puant est une chose vile, par laquelle tous corps sont
réduits à leur matière première, car une chose menée à corruption est appelée
puante; ce qui a trompe les sots et l'ont cherchée dans la merde. »
(La Clef du Secret des Secrets de Philosophie, Pierre Vicot, manuscrit cité. )
**** A T T E N T I O N ****
Fin du texte de ce document, ce document étant sujet à droits d'auteur.
**** A T T E N T I O N ****
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BIBLIOGRAPHIE
Livres consultés
pour la présente édition
The compound of alchymy, or The ancient hidden Art of Archemie:
conteining the Philosophers Stone, and his adjoyned his Epistle to
the King, and others his workes never before published; with
certaine briefe additions.
Set foorth by R. Rabbards (in verses), T. Orwin, London, 1591, in
4° (British Museum).
The compound of alchymy, or The ancient hidden Art of Archemie:
conteining the Philosophers Stone, and his adjoyned his Epistle to
the King.
Set foorth by Raph Rabbards, Gentlemen of London, Imprinted by
Thomas Orwin, London 1591, in 4° (British Museum) -- le même
que le précédent, mais publié à la fin de l'année, et comportant un
portrait de la reine.
Theatrum poetarum, or A compleat collection off the Poets, London
1675 (sans nom d'imprimeur).
A la page 55: George Ripley, a Canon of Bridlington, Twelfe Gates.
(British Museum).
The twelve gates of alchymy, manuscrit du XVIe siècle, Slnd. (British
Museum).
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142 LES DOUZE PORTES D'ALCHIMIE
« The George Ripley book of alchymy ». in Traités de la transmutation
des métaux. Manuscrit portant la date de 1471. (British Museum).
« The philosopher's treasure », or The Compound of alchymy.
Manuscrit du XVe siècle (British Museum).
The book of alchymy, copied out of a very false corrupt copy, and
afterwards corrected by a true copy, by Thomas Potter; manuscrit
du XVIe siècle, portant la date de 1580 (British Museum).
« The bosom book », or « the copy of an old Book, faid to be the
hand " Writing of George Rypley, canon of Bridlington; in Traités
de la transmutation des métaux (12° pièce).
Manuscrit du XVIe siècle, à la date de 1573 (British Museum).
A discourse of the philosopher's stone, and the Medulla Alkemiae, in
Traités de la transmutation (2° pièce).
Manuscrit du XVe siècle portant la date de 1476 (British Museum).
The bosome book, thought to be the writing of George Ripley,
translated by Samuele Northon. Manuscrit du XVIe siècle, à la date
de 1573 (British Museum).
« The twelve gates; the best MS is that at George Ripley , in
Yorkshire belonging to the Ingil by famili; écrit sur 2 colonnes.
Manuscrit du XVe siècle (Christi Collège, Cambridge)
The compende of Alkymye, by George Ripley, Canon of Bridlington,
contenant the Twelve Gates, constitué en 12 livres, sur lequel s'est
inspiré Elie Ashmole (University Library, Cambridge). Manuscrit
du XVIe siècle.
The Ripley scrowle, parchemin du XVIe siècle (Fitzwilliam Museum,
Cambridge) d'où est extraite la figure de couverture, laquelle nous
avons recopiée.
Theatrum chemicum britannicum, containing severall Poeticall Piece of
our famous English Philosophers, who have written the Hermetique
Mysteries in their owne ancient langage.
Faithfully Collected into one volume, with annotations thereon by
Elias Ashmole, qui est Mercuriophilus Anglicus.
London, printed by J. Grismond for Nath. Brooke, at the Angel in
Comhill, 1652 (Bibliothèque Nationale).
The bosome book of sir George Ripley, containing his philosophical
accurtations in the makeing the Philosophers Mercury and Elixirs;
in Collectanea Chymica, London, 1683 (British Museum)
Chymische schrifften, des Philosophi George Ripley, darinnen vom
@
GEORGE RIPLEY 143
gebenedeyeten Stein der Weisen und desselben kunstreicher praeparation
gründlich gelehret wird. Zuvor durch den Herrn Nicolaus
Barnaudum, zu lateinischer sprache publiciret, jetzo aber durch
einen liebhaber der Kunst in Deutsche Sprache gebracht, und in
Druck gegeben, Erffurt, 1624, in 8° (Bibliothèque Nationale).
Chymishe scrifften, darinnen vom den gebenedeyten Stein der Weisen
und desselben Kunstreichen Praeparation grüindlich gehandelt wird.
Nach der lateinisch und Englishen edition Herrn William Salmon, in
Teutsche übersetzet durch B. Roth-Scholtzen, Nurnberg, 1717, in
8° (Bibliothèque Nationale).
« Des grossen Engellandischen philosophi », George Ripley, experientzreiche
hermetische Schrifflen, betretfend die Universal Tinctur:
in Antrum naturae et artis, Erffurt, 1710, in 8° (Bibliothèque
Nationale).
Georgii Riplaei, Canonici in England, zu Bridlington Chymische
Schrifften, darinnen von dem gebenedeyten Stain der Weisen uns
desselben Kunstreichen, praeparation gnündlich gehandelt wird.
Nach der lateinisch und englischen edition Herm William Salmon,
profess. Phys. in teutsche übersetzet durch Benjamin Rothcholtzen,
Phil. & Med. Doct. zu Finden bey Johann Paul Krauss,
Buchhandler in Wienn, 1756, in 8° (Bibliothèque Nationale).
Collectana chymica, a collection off ten Several Treatis in chymistry,
concerning the liquor Alkaest, the Mercury of the Philosophers, and
other curiosities worthy the Perusal, London, printed for William
Cooper, at the Pelican in little Britain, 1684 (British Museum), The
Bosome book figure en 6e pièce.
Egidii, De Vadis Dialogus inter Naturam et filium Philosophiae,
accedunt abditarum rerum Chemicarum Tractatus Varii scito
dignissimi ut versa pagina indicabit. Autore et Collectore Bernardo
G. Penoto a Portu St. Mariae Aquitano, Reipubl. Franckatallensis,
D. Physico. Francoforti, Apud Saurium Sumptibus Ioannis Regis,
1595 (Bibliothèque Nationale).
Quadriga Aurifera nunc primum à Nicolao Barnaudo a Crista arnaudi
Delphinate Gallo Philosopho et médico in Lucem edita. Nihil sine
Numine, ex officina plantiniana, apud Christophorum Raphelengium,
Academiae Lugduno Bat. Typographum, 1599, in 8°
(Bibliothèque Nationale).
Bibliotheca chemica curiosa, sev rerum ad Alchimian pertinentium
@
144 LES DOUZE PORTES D'ALCHIMIE
Thesaurus instructissimus, apud lohannes lacobi Mangeti, Coloniae
Allobrogum de Tournes, 1702 (Bibliothèques Nationale et de
l'Arsenal), le livre des Douze portes se trouve au tome 11, 2° pièce.
Georgii Riploei Canonici Angli, opera omnia chemica, quotquot
hactenus visa sunt, quorum aliqua jam primum in lucem prodeunt,
aliqua MS exemplarium collatione a mendis et lacunis repurgata, at
que integritati restituta sunt. Horum, seriem pagina post proefacionem
prima monstrabit. apud Ludov. Combachiums D. illustrissimor.
Hassiae P.P. Medicus ordinarius. Casselis, Typis Jacobi
Gentschii, Impensis Sebaldi Roehlers, anno 1649, in 8° (Bibliothèques
de l'Arsenal et Nationale). composé en vers, le texte a
souffert, lors de la translation pour le besoin de la rime.
Theatrum chymicum, praecipuos selectorum auctorum tractatus de
chemiae et Lapidis Philosophici, antiquitate, veritate, jure, praestantia,
& operationibus continens & in sex partes seu volumina
digestum. Argentorati, sumptibus Heredum Eberh Zetzneri, 1659,
in 8° (Bibliothèques de l'Arsenal et Nationale. C'est l'édition la
moins correcte des Douze Portes que celle comprise dans le Théâtre
Chimique.
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Achevé d'imprimer en juin 1979
sur les presses de l'imprimerie Laballery et Cie
58500 Clamecy
Dépôt légal: 2e trimestre 1979
Numéro d'imprimeur: 19126
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